PAVILLON HALL, 1964
25 mai – 22 septembre 2026
Un projet d’Alexia Laferté Coutu
Alexia Laferté Coutu (n. 1990) est établie à Montréal / Tiohtià:ke / Mooniyang. Sa pratique s’attache aux processus d’empreinte et de translation, par lesquels les formes se chargent de mémoire et révèlent des strates temporelles souvent invisibles. Ses sculptures et installations ont été présentées dans des expositions individuelles et collectives, notamment à la Galerie Nicolas Robert, Toronto (2023), à la Fonderie Darling, Montréal (2022), au centre Occurrence, Montréal (2022), à la galerie Doosan, Séoul (2020), et à la galerie Pangée, Montréal (2019). Récipiendaire du Prix Pierre Ayot (2023), elle a étudié à l’Université Concordia, à la Bauhaus Universität de Weimar et à l’Université du Québec à Montréal. Ses œuvres font partie de la collection de la Caisse de dépôt et placement du Québec ainsi que de la collection de la Ville de Montréal.
Verre, acier
Entre les forces du béton coffré, celles des roches ignées et celles d’Alexia, M, J et moi qui lui prêtons main forte; entre la matérialité des outils, la fragilité des fibres de mûrier et du papier mouillé sous la brosse, une chose fragile et nouvelle se fabrique. Faire quelque chose, c’est donc agir dans un monde de matières actives avec lesquelles composer, relayer, faire alliance1. Le papier enfin sec, nous rangeons les brosses, les petits outils et les précieux moulages qui prêteront bientôt leurs formes au plâtre humide, puis au plâtre sec où du verre souple viendra se poser.
1 Ingold, T. (2018). Faire : Anthropologie, archéologie, art et architecture. Éditions Dehors. 59–81.
* Extrait du texte de François Lemieux
Alexia Laferté Coutu (n. 1990) est établie à Montréal / Tiohtià:ke / Mooniyang. Sa pratique s’attache aux processus d’empreinte et de translation, par lesquels les formes se chargent de mémoire et révèlent des strates temporelles souvent invisibles. Ses sculptures et installations ont été présentées dans des expositions individuelles et collectives, notamment à la Galerie Nicolas Robert, Toronto (2023), à la Fonderie Darling, Montréal (2022), au centre Occurrence, Montréal (2022), à la galerie Doosan, Séoul (2020), et à la galerie Pangée, Montréal (2019). Récipiendaire du Prix Pierre Ayot (2023), elle a étudié à l’Université Concordia, à la Bauhaus Universität de Weimar et à l’Université du Québec à Montréal. Ses œuvres font partie de la collection de la Caisse de dépôt et placement du Québec ainsi que de la collection de la Ville de Montréal.