À VENIR
19 juin – 9 août 2026
Des chansons d’amour pour mettre fin à la colonisation / Kanorónhkhwa’tshera Karenna’shón:’a Taká:taste ne Aionkhiia’tó:rarake
Commissaire : Tomas Jonsson
Peter Morin et Jimmie Kilpatrick
Dans la vitrine intérieure de la Galerie
Les artistes Peter Morin et Jimmie Kilpatrick sont des amis qui partagent un amour profond pour le karaoké et le mettent en scène à travers leur collaboration artistique continue, Des chansons d’amour pour mettre fin à la colonisation / Kanorónhkhwa’tshera Karenna’shón:’a Taká:taste ne Aionkhiia’tó:rarake, un projet de karaoké participatif fondé sur la bienveillance, la joie, une vision d’avenir, qui vise à faire émerger une voix collective à travers le chant. Grâce à la réappropriation des chansons d’amour populaires, ce projet critique, confronte et démantèle les notions historiques et les manifestations actuelles du colonialisme de peuplement, et utilise le karaoké comme méthodologie de changement social.
« Pendant ces trois minutes, tu es une star, et tu te sens comme une star. Et les gens qui regardent réalisent qu’ils sont en train de regarder une star. Cette performance est guidée par ces trois minutes, et durant ces minutes nous offrons au chanteur ou à la chanteuse la chance de recadrer sa relation à la colonisation et à l’acte de décolonisation au Canada. » — Peter Morin & Jimmie Kilpatrick
Cette exposition, présentée dans la vitrine de la Galerie, rassemble des objets éphémères et de la documentation issus de performances passées. L’exposition est accessible au public tous les jours de 7h à 23h dans le rez-de-chaussée du pavillon de la bibliothèque J.W. McConnell, au 1400, boul. de Maisonneuve O.
Les artistes Peter Morin et Jimmie Kilpatrick sont des amis qui partagent un amour profond pour le karaoké et le mettent en scène à travers leur collaboration artistique continue, Des chansons d’amour pour mettre fin à la colonisation / Kanorónhkhwa’tshera Karenna’shón:’a Taká:taste ne Aionkhiia’tó:rarake, un projet de karaoké participatif fondé sur la bienveillance, la joie, une vision d’avenir, qui vise à faire émerger une voix collective à travers le chant. Grâce à la réappropriation des chansons d’amour populaires, ce projet critique, confronte et démantèle les notions historiques et les manifestations actuelles du colonialisme de peuplement, et utilise le karaoké comme méthodologie de changement social.
« Pendant ces trois minutes, tu es une star, et tu te sens comme une star. Et les gens qui regardent réalisent qu’ils sont en train de regarder une star. Cette performance est guidée par ces trois minutes, et durant ces minutes nous offrons au chanteur ou à la chanteuse la chance de recadrer sa relation à la colonisation et à l’acte de décolonisation au Canada. » — Peter Morin & Jimmie Kilpatrick
Cette exposition, présentée dans la vitrine de la Galerie, rassemble des objets éphémères et de la documentation issus de performances passées. L’exposition est accessible au public tous les jours de 7h à 23h dans le rez-de-chaussée du pavillon de la bibliothèque J.W. McConnell, au 1400, boul. de Maisonneuve O.
Jimmie Kilpatrick est un musicien, écrivain, éducateur et artiste interdisciplinaire établi à Brandon, au Manitoba. Depuis 2009, il effectue régulièrement des tournées et publie des albums sous l’étiquette torontoise You’ve Changed Records. Kilpatrick a fait ses premières armes dans le rock and roll au début des années 2000 au sein du groupe indie marquant de la côte Est, Shotgun and Jaybird. Il a participé à des enregistrements de John K. Samson, Christine Fellows, Joel Plaskett et By Divine Right. Son album Transistor Sister, paru en 2011, a figuré sur la longue liste du Prix de musique Polaris du Canada.
Peter Morin est le petit-fils d’artistes ancestraux·ales tahltan·e·s. Les œuvres artistiques de Morin peuvent être classées en quatre thèmes : l’expression de la terre/du savoir, l’expression du deuil/de la perte autochtones, l’expression du savoir communautaire et la compréhension de l’agence créative/du pouvoir du corps autochtone. Son travail se déroule dans des galeries, au sein de la communauté, en collaboration et sur le territoire. Toutes ses œuvres s’inspirent des rêves, des ancêtres, des membres de sa famille et de l’art de la performance comme méthode de recherche. Peter Morin occupe actuellement un poste permanent à la faculté des arts de l’Université de l’École de l‘art et de design de l’Ontario à Toronto.
Tomas Jonsson a commissarié, présenté et performé des œuvres au Canada et à l’étranger. La famille de Tomas a quitté le Danemark pour s’installer à Montréal en 1969, avant de poursuivre son voyage vers l’ouest jusqu’à ce qu’elle décide finalement de s’établir à Calgary, où il est né en 1975. Une grande partie de sa pratique consiste à démêler et à comprendre ce parcours, ainsi que sa relation avec un lieu qu’il connaît désormais aussi sous le nom de Mohkinstsis, entre autres. Tomas vit actuellement à oskana ka-asasteki, également connu sous le nom de Pile of Bones, ou encore Regina.
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