IGNITION est une exposition annuelle mettant en valeur le travail d’étudiant·e·s terminant leur maîtrise en Studio Arts et au doctorat en sciences humaines ou en études individualisées à l’Université Concordia. C’est une occasion pour une génération d’artistes en devenir de présenter des œuvres ambitieuses et interdisciplinaires dans le contexte professionnel d’une galerie au profil national et international. Les étudiant·e·s et l’équipe de la Galerie travaillent ensemble afin de produire une exposition de projets qui ont une dimension critique, innovatrice et expérimentale menant à une réflexion sur les médias et les pratiques artistiques.
10 mai – août 2026
Projet satellite spécial présenté dans le cadre d’IGNITION 21, exposé dans la cour extérieure de la Galerie FOFA, au 1515, rue Ste-Catherine Ouest.
Cette année, la Galerie Leonard et Bina Ellen a le plaisir de présenter, en collaboration avec la Galerie FOFA, 빨리 빨리 (hurry, hurry) [빨리 빨리 (vite, vite)] de Sam Lee, un projet satellite spécial dans le cadre d’IGNITION 21, exposé dans la cour extérieure de la Galerie FOFA, au 1515, rue Ste-Catherine Ouest, jusqu’au août 2025.
Sam Lee
빨리 빨리 (hurry, hurry), 2025 —
[빨리 빨리 (vite, vite)]
Impression numérique sur vinyle
391,2 cm × 492,8 cm
Sam Lee (il) est un artiste visuel et photographe documentaire coréen-canadien qui vit et travaille à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal. En tant qu’enfant d’immigrant·e·s coréen·ne·s, sa pratique s’inscrit dans le cadre de sa double identité coréenne et canadienne. Son travail consiste en des explorations visuelles à travers la photographie visant à attirer l’attention sur les répercussions sociales de la mondialisation, de l’immigration et de la colonisation. Son travail s’intéresse principalement à l’angle de la diaspora asiatique, à travers lequel s’inscrit son expérience, tout en gardant à l’esprit qu’il vit sur des territoires autochtones non cédés.
빨리 빨리 (hurry, hurry) [vite, vite] est une enquête photographique sur l’attitude dramatique et collective sud-coréenne vers la productivité des travailleur·euse·s et la surmarchandisation. Après des décennies de guerre et de colonisation, la Corée du Sud a connu une croissance économique importante. S’industrialisant et se mondialisant fébrilement, le pays est aujourd’hui devenu un leader mondial dans plusieurs secteurs.
Au nom de la maximisation des marges bénéficiaires, cette mentalité de « hustle-culture » a permis à beaucoup de dépasser le seuil de pauvreté, mais, comme bien des exemples de la poursuite non régulée des gains capitalistes, elle a aussi entraîné des effets secondaires.
Il en résulte un équilibre fragile entre des forces apparemment incompatibles : la productivité et le repos, l’agitation et la paix, le béton et la nature.
Cette année, la Galerie Leonard et Bina Ellen a le plaisir de présenter, en collaboration avec la Galerie FOFA, 빨리 빨리 (hurry, hurry) [빨리 빨리 (vite, vite)] de Sam Lee, un projet satellite spécial dans le cadre d’IGNITION 21, exposé dans la cour extérieure de la Galerie FOFA, au 1515, rue Ste-Catherine Ouest, jusqu’au août 2025.
Sam Lee
빨리 빨리 (hurry, hurry), 2025 —
[빨리 빨리 (vite, vite)]
Impression numérique sur vinyle
391,2 cm × 492,8 cm
Sam Lee (il) est un artiste visuel et photographe documentaire coréen-canadien qui vit et travaille à Tiohtià:ke/Mooniyang/Montréal. En tant qu’enfant d’immigrant·e·s coréen·ne·s, sa pratique s’inscrit dans le cadre de sa double identité coréenne et canadienne. Son travail consiste en des explorations visuelles à travers la photographie visant à attirer l’attention sur les répercussions sociales de la mondialisation, de l’immigration et de la colonisation. Son travail s’intéresse principalement à l’angle de la diaspora asiatique, à travers lequel s’inscrit son expérience, tout en gardant à l’esprit qu’il vit sur des territoires autochtones non cédés.
빨리 빨리 (hurry, hurry) [vite, vite] est une enquête photographique sur l’attitude dramatique et collective sud-coréenne vers la productivité des travailleur·euse·s et la surmarchandisation. Après des décennies de guerre et de colonisation, la Corée du Sud a connu une croissance économique importante. S’industrialisant et se mondialisant fébrilement, le pays est aujourd’hui devenu un leader mondial dans plusieurs secteurs.
Au nom de la maximisation des marges bénéficiaires, cette mentalité de « hustle-culture » a permis à beaucoup de dépasser le seuil de pauvreté, mais, comme bien des exemples de la poursuite non régulée des gains capitalistes, elle a aussi entraîné des effets secondaires.
Il en résulte un équilibre fragile entre des forces apparemment incompatibles : la productivité et le repos, l’agitation et la paix, le béton et la nature.