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LABEUR
Tony Cokes, Black Celebration: A Rebellion Against the Commodity [Célébration noire : une rébellion contre la marchandisation], 1988, vidéo monobande, noir et blanc, son, 17 min 17 s. Don de Marshall Field’s par échange (2020.3). Avec l’aimable concours de l’artiste, du Museum of Contemporary Art Chicago et de Greene Naftali, New York
Tony Cokes, Black Celebration: A Rebellion Against the Commodity [Célébration noire : une rébellion contre la marchandisation], 1988, vidéo monobande, noir et blanc, son, 17 min 17 s. Don de Marshall Field’s par échange (2020.3). Avec l’aimable concours de l’artiste, du Museum of Contemporary Art Chicago et de Greene Naftali, New York
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Programmes publics

Du labeur à la révolte, puis au repos : en quoi le repos peut-il être envisagé comme une pratique libératrice ?

Kathleen Charles, Katsitsanoron Dumoulin-Bush, Prakash Krishnan

Mardi, 21 avril 2026, 19 h 00 – 21 h 00
Gratuit, en anglais
Centre d’art Daphe, 5425, avenue Casgrain, bureau 103 (métro Rosemont)

Cette conversation publique est organisée en collaboration avec la Galerie Leonard & Bina Ellen et fait écho aux thèmes de l’exposition Labeur, qui sera présentée prochainement et qui met en lumière le travail invisible des colonisés.

Remarque concernant l’accessibilité : Nous nous efforçons d’organiser des activités inclusives et accessibles permettant la pleine participation de toutes les personnes. Cette salle est située juste au-dessus du rez-de-chaussée, et il y a quatre marches à monter pour y accéder. Pour toute question concernant l’accessibilité, veuillez envoyer un courriel à communityengagement@concordia.ca au moins une semaine avant l’événement.

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S’inspirant du livre de Tricia Hersey intitulé Rest as Resistance: A Manifesto (Le repos comme résistance : un manifeste), cette conversation explorera la signification et la fonction du repos pour les communautés autochtones et noires. Nous réfléchirons à la manière dont le repos remet en question les systèmes qui privilégient la productivité au service du capitalisme au détriment du mieux-être, et nous examinerons son rôle dans la réappropriation du temps, de l’espace et de la dignité.

Ensemble, nous examinerons les questions suivantes : le repos peut-il devenir une stratégie collective de guérison et de libération? Comment les traditions culturelles et les pratiques ancestrales influent-elles sur notre conception actuelle du repos? Cette conversation invitera les personnes participantes à faire part de leurs expériences, de leurs réflexions et de leurs habitudes qui valorisent le repos en tant qu’acte radical de bienveillance et de résistance.

BIO

Kat Charles (elle/iel) est une artiste haïtienne queer, conseiller·ère en santé mentale, art-thérapeute, praticien·ne en expérience somatique, étudiant·e en thérapie par la danse et le mouvement et organisateur·ice communautaire basé·e à Tio’tia:ke (Montréal).

Son approche est profondément ancrée dans un engagement envers la libération collective. Dans cette optique, Kat Charles favorise la création d’espaces bienveillants où les personnes marginalisées peuvent faire l’expérience d’espaces thérapeutiques réautochtonisés, tant individuellement qu’en communauté, dans une démarche axée sur l’incarnation et la créativité sacrée. Sa pratique met l’accent sur la créativité ludique comme forme d’émancipation, de joie et de résistance incarnées, et mobilise des approches telles que le jeu de rôle, la narration, l’improvisation, la conscience somatique et le mouvement créatif.

Katsitsanoron (Kat) Dumoulin-Bush (iel) est Onkwehonwe et Canadien·ne français·e, originaire d’Oshahrhè:’on (Châteauguay), au Québec. Iel a obtenu un baccalauréat en linguistique à l’Université Concordia en 2017. Kat a enseigné les mathématiques, les sciences, la musique, l’adaptation scolaire ainsi que la maternelle dans des communautés autochtones à travers le Québec. Artiste et commissaire « non disciplinaire », Katsitsanoron s’appuie sur l’apprentissage expérientiel pour créer des œuvres et des expositions qui posent et explorent des questions liées aux identités sexuelles, raciales et interpersonnelles. Iel a complété des résidences chez Artexte (2023), au daphne art centre (2023) et au Banff Centre (2024). Récemment, son travail s’est concentré sur la médiation culturelle d’expositions d’art autochtone au Musée d’art contemporain de Montréal (MACM), à MOMENTA, ainsi qu’au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), où iel a été stagiaire en art et design autochtones. Kat est actuellement commissaire invitée pour l’exposition inaugurale du nouveau MACM à la Place des Arts et siège aux conseils d’administration du CACPA (Collectif pour les arts et les cultures des Peuples autochtones) et de MOMENTA.

Artiste-chercheur et travailleur culturel, Prakash Krishnan (il/lui) s’intéresse aux questions liées à l’accessibilité, à l’art contemporain et à l’éducation. Il est coordonnateur des programmes publics et éducatifs à la Galerie Leonard & Bina Ellen et a précédemment travaillé dans le domaine de l’éducation artistique au Centre PHI et au Centre CLARK. Il est titulaire d’une maîtrise en études des médias et d’un diplôme de 2e cycle en communication, tous deux obtenus à l’Université Concordia. Il a publié de nombreux articles, essais, chapitres de livres, critiques, entrevues et zines sur les archives féministes, l’art contemporain et la mobilisation 2SLBGTQ+. Ses écrits ont été publiés dans PUBLIC, Plot(s) Journal of Design Studies, Canadian Journal of Communication, Design and Political Dissent: Spaces Visuals Materiality et Cigale, entre autres.

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Vernissage et lancement de la publication

Mardi, 10 mars 2026, 17 h 00 – 19 h 00
Gratuit, à la Galerie

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Joignez-vous à la commissaire Ingrid Jones à la Galerie pour souligner l’ouverture de l’exposition ainsi que pour le lancement de la publication Labeur.

Ingrid Jones en conversation avec Gabrielle Moser

Mardi, 10 mars 2026, 15 h 00 – 16 h 30
Gratuit, à l’Institut Milieux, EV 11.455

Événement Facebook

Dans cette conférence, Jones réfléchit à la conceptualisation de l’exposition Labeur et au défi de rendre visible ce qui demeure systématiquement invisible. S’appuyant sur ses expériences professionnelles et personnelles, elle se penche sur la nécessité de nommer le labeur, le cumul des microagressions et leurs effets incarnés, les interprétations erronées de la rage noire, ainsi que le terrain, de plus en plus politisé, du repos comme pratique. Par ce cheminement, Jones positionne son approche curatoriale aux côtés de celle de Tina Campt, présentant le malaise non comme produit dérivé, mais comme une condition délibérée et nécessaire de sa pratique.

Labeur : atelier (“workshop”)

En raison des conditions météorologiques exceptionnelles, l’atelier a dû être annulé.

Mercredi, 11 mars 2026, 17 h 30.
Gratuit, en anglais
À la Galerie
Animé par rosalind hampton

Événement Facebook

Cette session animée invite les participant·e·s à expérimenter un exercice d’écriture à la fois critique et créative inspiré de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones. À travers un engagement réflexif et incarné avec les œuvres et stratégies curatoriales de l’exposition, nous expérimenterons de manière ludique avec les mots afin de libérer notre labeur et de nous réapproprier notre ouvrage individuel et collectif.

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rosalind hampton est chercheur·e militant·e et professeur·e agrégé·e en études noires à l’Université de Toronto. Ses domaines d’enseignement et de recherche comprennent la pensée radicale noire, les arts et la pratique créative, les études noires dans l’enseignement supérieur, l’activisme étudiant ainsi que l’éducation communautaire et populaire. hampton est l’auteur·e de Black Racialization and Resistance at an Elite University (UTP, 2020) et termine actuellement son deuxième ouvrage, intitulé Critical-Creative Praxis in Black Studies.

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Cette série de programmes publics accompagne l’exposition Labeur, présentée à la Galerie du 26 février au 25 avril 2026.