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LABEUR
Tony Cokes, Black Celebration: A Rebellion Against the Commodity [Célébration noire : une rébellion contre la marchandisation], 1988. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Tony Cokes, Black Celebration: A Rebellion Against the Commodity [Célébration noire : une rébellion contre la marchandisation], 1988. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Kosisochukwu Nnebe, an inheritance / a threat / a haunting [un héritage / une menace / un spectre], 2022. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Kosisochukwu Nnebe, an inheritance / a threat / a haunting [un héritage / une menace / un spectre], 2022. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Kosisochukwu Nnebe, an inheritance / a threat / a haunting [un héritage / une menace / un spectre], 2022. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Leanne Betasamosake Simpson, Dreaming Beyond the Nation-State [Rêver au‑delà de l’État‑nation], 2016. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
La Tanya S. Autry, Inclusion Ruse [Ruse d’inclusion], 2024. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
La Tanya S. Autry, Inclusion Ruse [Ruse d’inclusion], 2024. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
La Tanya S. Autry, Inclusion Ruse [Ruse d’inclusion], 2024. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Martine Syms, Intro to Threat Modeling [Introduction à la modélisation des menaces], 2017. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Martine Syms, Intro to Threat Modeling [Introduction à la modélisation des menaces], 2017. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Martine Syms, Intro to Threat Modeling [Introduction à la modélisation des menaces], 2017. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Chantal Gibson, This body (w)rests: Aubade [Ce corps se repose : Aubade], 2024 ; “I said I’m sorry I didn’t mean it”: Quilted Lyric [« J’ai dit désolé, je ne le pensais pas » : paroles quiltées], 2024. De la série Appliqué: The Work is Labour / The Labour is Rest, 2023–2024. An Ekphrastic Haptic Poetry Installation [Appliqué : le travail est labeur / Le labeur est repos, une installation de poésie haptique et ekphrastique]. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Chantal Gibson, The Golden Nope: The Gri(n)d of Everyday Discourse OR the Gilt of Emancipatory Dissent [Le Non doré : la mécanique grinçante du discours quotidien OU la fausse dorure de la dissidence émancipatrice], 2024 ; Swatch Book with Self-Regulation and Pinking Shears [Livre-échantillon avec auto-régulation et ciseaux cranteurs], 2024. De la série Appliqué: The Work is Labour / The Labour is Rest, 2023–2024. An Ekphrastic Haptic Poetry Installation [Appliqué : le travail est labeur / Le labeur est repos, une installation de poésie haptique et ekphrastique]. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Chantal Gibson, Swatch Book with Self-Regulation and Pinking Shears [Livre-échantillon avec auto-régulation et ciseaux cranteurs], 2024 ; Epigraph: Still Life with Black Girl, Theory, White Folks and Fruit [Épigraphe : nature morte avec jeune fille noire, théorie, personnes blanches et fruits], 2024. De la série Appliqué: The Work is Labour / The Labour is Rest, 2023–2024. An Ekphrastic Haptic Poetry Installation [Appliqué : le travail est labeur / Le labeur est repos, une installation de poésie haptique et ekphrastique]. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Natalie Asumeng, Pressed Garden [Jardin pressé], 2024. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Natalie Asumeng, Pressed Garden [Jardin pressé], 2024. Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
Vue d’installation de l’exposition Labeur commissariée par Ingrid Jones à la Galerie Leonard & Bina Ellen, Université Concordia, Montréal, 2026. Avec l’aimable concours de la Galerie Leonard & Bina Ellen. Photo: Jean-Michael Seminaro
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26 février – 25 avril 2026

Labeur

Commissaire : Ingrid Jones

Avec la participation de Natalie Asumeng, La Tanya S. Autry, Tony Cokes, Chantal Gibson, Tanya Lukin Linklater, Kosisochukwu Nnebe, Leanne Betasamosake Simpson et Martine Syms

Inspirée à la fois par les réflexions de Claudia Rankine sur les microagressions présentées dans Citizen : ballade américaine, et par les thèmes de la perceptibilité, Labeur a pour objectif de lever le voile sur le travail invisible des colonisé·e·s. L’exposition dénonce les préjugés sociaux et raciaux depuis les perspectives de la noirité et de l’autochtonie en explorant, entre autres, comment le travail invisible pourrait être allégé et transféré vers la culture dominante. Les œuvres évocatrices de Natalie Asumeng, La Tanya S. Autry, Tony Cokes, Chantal Gibson, Tanya Lukin Linklater, Kosisochukwu Nnebe, Leanne Betasamosake Simpson et Martine Syms examinent les manifestations de la suprématie blanche au sein des paradigmes de pouvoir institutionnels et leurs effets corrosifs sur les personnes autochtones, noires et de couleur (PANDC). Ce faisant, cette exposition met en évidence et révèle le labeur invisible tout en valorisant des solutions alternatives issues des communautés noires et autochtones. Labeur interroge les motivations derrière notre inclusion dans les espaces institutionnels. À qui revient le droit de raconter nos histoires ? Notre rage face aux microagressions et à la discrimination est-elle légitime ? Et comment faire de notre droit à un repos amplement mérité une forme de résistance ? En repensant les manières dont les colonisé·e·s perçoivent, interagissent avec et, en fin de compte, remettent en question les forces qui façonnent notre monde, Labeur devient un puissant espace de contestation.

L’exposition Labeur a été présentée pour la première fois par l’Art Museum de l’Université de Toronto en 2025.

Inspirée à la fois par les réflexions de Claudia Rankine sur les microagressions présentées dans Citizen : ballade américaine, et par les thèmes de la perceptibilité, Labeur a pour objectif de lever le voile sur le travail invisible des colonisé·e·s. L’exposition dénonce les préjugés sociaux et raciaux depuis les perspectives de la noirité et de l’autochtonie en explorant, entre autres, comment le travail invisible pourrait être allégé et transféré vers la culture dominante. Les œuvres évocatrices de Natalie Asumeng, La Tanya S. Autry, Tony Cokes, Chantal Gibson, Tanya Lukin Linklater, Kosisochukwu Nnebe, Leanne Betasamosake Simpson et Martine Syms examinent les manifestations de la suprématie blanche au sein des paradigmes de pouvoir institutionnels et leurs effets corrosifs sur les personnes autochtones, noires et de couleur (PANDC). Ce faisant, cette exposition met en évidence et révèle le labeur invisible tout en valorisant des solutions alternatives issues des communautés noires et autochtones. Labeur interroge les motivations derrière notre inclusion dans les espaces institutionnels. À qui revient le droit de raconter nos histoires ? Notre rage face aux microagressions et à la discrimination est-elle légitime ? Et comment faire de notre droit à un repos amplement mérité une forme de résistance ? En repensant les manières dont les colonisé·e·s perçoivent, interagissent avec et, en fin de compte, remettent en question les forces qui façonnent notre monde, Labeur devient un puissant espace de contestation.

L’exposition Labeur a été présentée pour la première fois par l’Art Museum de l’Université de Toronto en 2025.

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Commissaire et directrice artistique établie à Toronto, Ingrid Jones, explore les intersections entre les pratiques curatoriales décoloniales, les solidarités transnationales et les politiques de représentation muséale. Ses recherches abordent les thèmes de la marginalisation et du refus à travers les installations, les médias et les projets collaboratifs. Ses récentes initiatives portent sur les pratiques libératrices de la diaspora africaine (Liberation in Four Movements, 2024), sur le labeur invisible des travailleur·euse·s racisé·e·s des milieux artistiques et culturels (Labour, 2024–2025), ainsi que la nostalgie à l’égard des communautés racialisées, telle que façonnée par la suprématie blanche (Nostalgia Interrupted, 2022). Jones a cofondé Poor But Sexy (2009–2012), un magazine d’art indépendant reconnu à l’international pour son approche collaborative, ainsi que Mutti (2018–2022), un espace artistique favorisant les projets interdisciplinaires ancrés dans la communauté. Elle a organisé des expositions et des programmes publics pour la Doris McCarthy Gallery (Toronto), le SAVVY Contemporary (Berlin) et au Art Museum de l’Université de Toronto. Elle a également offert des conférences et animé des classes de maître sur les meilleures pratiques en photographie et en design à la Toronto Metropolitan University et au Sheridan Institute (Toronto), respectivement. Son travail a été soutenu par le Conseil des arts de l’Ontario, le Conseil des arts du Canada et le Reesa Greenberg Curatorial Studies Award, et publié notamment dans Vice Berlin et Art, Design & Communication in Higher Education. 

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